Recherche

Mois

septembre 2014

Rentrée scolaire à Toulouse. Les économies, encore et toujours ! A qui profitent-elles, qui les subit ?

La démographie importante dans notre ville contraint à avoir recours à la création de groupes scolaires provisoires en anticipation de la livraison définitive.
C’est le cas du quartier de Saint-Martin du Touch pour cette rentrée, comme cela était le cas pour le quartier de Saint-Simon l’année dernière.
Locaux provisoires, modulaires, ou plus communément dits préfabriqués, ne sont pas synonymes d’inconfort et de défaut d’équipement pour l’enseignement.
Les parents d‘élèves du groupe scolaire Guilhermy étaient très réservés sur la qualité du bâtiment que l’on allait édifier pour trois ans: la rentrée 2013 avait levé leurs doutes et leurs réserves quant au confort d’accueil.
Au cours du premier trimestre de l’année scolaire écoulée, j’ai fait la même proposition aux parents d’élèves du quartier de Saint-Martin du Touch afin d’accueillir tous les enfants du quartier dans de meilleures conditions et pour pallier l’erreur de programmation du groupe scolaire Fleurance qui ne correspondait pas aux besoins du quartier.

Rassurés par la prestation du groupe scolaire provisoire de Saint-Simon, en réunion publique, les parents d’élèves avaient accepté .

Cette future école élémentaire, hélas, a subi les changements de majorité municipale et le prestataire qui avait construit le groupe Guilhermy n’a pas été retenu : résultats les conditions d’accueil ne sont plus les mêmes, et selon les contacts, l’école ressemble plus à des locaux modulaires de chantiers.
Certes, une école provisoire de haute prestation coûte , mais ce sont les enfants, leurs enseignants qui vont subir les choix budgétaires des élus de la nouvelle majorité : le « tout économie » n’a pas de raison quand il est question d’éducation !
Il y a d’autres choix politiques possibles !
Je crains que nous en revenions à avant 2008, où l’école n’était jamais la priorité pour M Moudenc.
Les parents auront des caméras de vidéo-surveillance, les enfants auront une nouvelle rocade…

Publicités

Standing ovation ou le degré supérieur de l’applaudissement

Les « standing ovation » m’agacent.
Applaudir, quand et pourquoi ?
On applaudit en signe d’assentiment, de plaisir, d’hommage, de joie.
Mais de nos jours les applaudissements ne suffisent pas à nous manifester …
Force est de constater que l’on n’applaudit désormais que rarement en restant assis, il faut se lever pour renforcer, et ainsi, applaudir serait devenu convenu et obligé…pas assez explicite.
Mais à multiplier les applaudissements debout , ces « standing ovation » deviendront elles aussi d’une banalité patente : il faudra donc trouver une autre forme d’expression plus marquée.
A surjouer, on n’exprime rien d’autre que l’aspect convenu et attendu pour un instantané d’image qui veut gommer la réalité.
Rien de plus, mais les images et les commentaires seront dans la presse ; l’essentiel finalement pour imprimer les rétines et effacer le réel.

Je reviens de La Rochelle, cela ira mieux demain …

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑