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4 avril 2016 : deux ans de mandat de J-L Moudenc.

Que retenir ?

Des projets ?

– Non : J-L Moudenc gère l’existant sans ambition et sans nouvelle perspective, car il ne veut surtout pas mécontenter, ne pas bousculer les codes établis et les habitudes .

Ne pas transformer Toulouse parce qu’il n’a cessé d’être en campagne électorale depuis l’élection de 2014.

Une campagne électorale constante élaborée sur trois socles : une gomme, des paroles et des images.

 

Gommer : depuis son investiture, il s’emploie à gommer tout ce qui identifie la politique de Pierre Cohen de 2008 à 2014.

Les coups de gomme : la maison de l’image, le maillage des transports en commun, la gratuité cantine, les promesses électorales, la troisième rocade, le prolongement de la ligne B du métro, le projet dit des Nouveautés…

Il y a également les coups de gomme ciblés sur certains projets pour s’en attribuer les mérites : Le Quai des Savoirs, les crèches , les maisons de la citoyenneté, la rénovation urbaine du centre ville, le projet du CEAT…

 

Des paroles : dès son investiture J-L Moudenc a proclamé haut et fort que les caisses étaient vides afin de justifier la hausse de la fiscalité et des tarifs : des mensonges prouvés par le dernier compte administratif.

Des paroles, quand il prétend que l’éducation est sa priorité (écoutons les parents d’élèves) , que Toulouse est solidaire et fraternelle, qu’il est un maire de proximité à l’écoute des toulousains: les commissions de quartier sont des simulacres de démocratie pendant lesquelles le maire du quartier égrène la liste des études en cours, ou annonce la démolition d’un bâtiment, la veille du conseil municipal qui actera la décision déjà prise ( Site Compans).

Des paroles qui n’engagent pas, des paroles pour sonoriser l’image d’un maire toujours en campagne électorale, sans projet mais qui se met en scène.

 

Des images : J-L Moudenc affectionne les inaugurations : le décompte peut amuser, n’hésitant pas à inaugurer des travaux de réhabilitation nécessaires et planifiés dès 2013 ou, des équipements déjà inaugurés.

De la mise en scène, du cinéma, pour faire écran à la réalité: en 2 ans, aucune annonce dont J-L Moudenc aurait l’initiative, aucun projet pour la ville qui ne serait pas l’héritage revisité de Pierre Cohen.

Les deux premières années d’un mandat consistent à programmer ce qui sera mis en œuvre par la suite : logiquement les quatre années à venir ne devraient pas amener de surprises aux toulousains.

Nous aurons de plus en plus de caméras de vidéo-surveillance, plus de policiers (armés), une démocratie de proximité qui fera du cosmétique ( 1 banc, 2 coussins berlinois), une politique éducative en régression, des promesses, des fausses excuses, et un maire qui espère que les toulousains se laisseront abuser par les paroles et les images.

A voir…

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